Jo, son papa, et une imprimante 3D.
C’est tout. Pas d’employés, pas d’usine, pas de catalogue de mille références.
Jo (Johanne, 7 ans)
Jo choisit les designs, les couleurs, et donne son avis pendant les tests. Si une cutie ne lui fait pas sourire, elle ne sort pas de l’atelier. C’est notre contrôle qualité le plus strict.
Papa
Papa imprime, peint les yeux, emballe avec soin. Il s’assure que chaque pièce résiste aux petites mains avant de partir.
L’atelier
Une Bambu A1 avec son AMS Lite, des bobines de PLA d’origine végétale, un coin tranquille de notre maison au Québec. Imprimé ici, expédié d’ici.
Le PLA, c’est quoi ?
Le PLA (acide polylactique) est un bioplastique fabriqué à partir de ressources renouvelables, surtout l’amidon de maïs et la canne à sucre. Pas de pétrole, pas de fumées toxiques pendant l’impression.
Sa fabrication émet environ 80 % moins de CO₂ qu’un plastique pétrolier équivalent, et le matériau est compostable industriellement (chaleur contrôlée, plusieurs semaines). À la maison, dans un tiroir à jouets, une pièce en PLA tient des années sans se dégrader. C’est exactement ce qu’on veut pour un porte-clé ou une figurine.
Ce n’est pas un plastique parfait, mais c’est de loin le meilleur compromis entre durabilité d’usage et impact à la production, pour de petits objets imprimés à l’unité.
Pourquoi 3D ?
Parce qu’on peut faire des choses qu’aucune usine ne ferait : petites séries, variantes rares, ou exactement la combinaison de couleurs que Jo a imaginée hier soir.
Designs originaux ou sous licence, jamais de gros stock dormant.